Stage parapente mini voile littlecloud spiruline, Annecy, Chamonix, Aravis.

Stage et formation parapente minivoile littlecloud spiruline, Annecy, Chamonix.
Sur site et site montagne, vol rando, vol haute montagne.
Voyage parapente mini voile, Chili, Açore, Equateur.


Stage minivoile
Vous volez déjà en parapente ?
Vous êtes autonome ?
Venez essayer cette nouvelle pratique de vol.
Vous ne volez pas encore, venez découvrir pendant un stage d'initiation.
Vous aurez la possibilité de pratiquer et découvrir "la mini voile LittleCloud Spiruline" en stage encadré par des moniteurs BEES parapente...
Stages mini voiles spécialisés sur site et site montagne.


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TARIF : 110 €/jour ou 540 € le stage une semaine( 5 jours).

+ ajouter l’assurance: la Rc aérienne est obligatoire.

Soit vous n’êtes pas déjà licenciés volant,vous pouvez prendre la licence chez Verspieren ici: Rc volant Verspieren , dans l’onglet parapente, choisissez “pilote mono place” puis la date d’effet et la formule proposée.( RC et,ou individuelle accident +assistance)



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À quoi ça sert ?

Voler en conditions plus fortes (thermique, soaring, vent), contrôle au sol dans du vent (facilité, accessibilité, peu de puissance, situation de réussite, découverte, enfants, école).

Voler en air calme sur site (facilité de mise en œuvre, faible volume du matériel, légèreté du matériel, plaisir du « plouf », enchaînements de vols en école, importance de la répétition des bases du vol : déco, approche, atterro. Sensations de vitesse, vol local en thermique et soaring, approche plus facile car moins de finesse, apprentissage évident d’être debout au déco et à l’atterro).

Vol en montagne (légèreté, gonflage facile, possibilité de vol en conditions plus fortes, pas de contraintes à redescendre à pieds, arriver plus frais au sommet). Pilotage plus basique, plus simple qu’un parapente. Basses vitesses moins piégeuses ou non indispensables pour le vol. Voile plus amortie en tangage. Potentiel de vitesse plus élevé.


Différences avec un parapente classique de taille plus importante

Surface plus petite donc charge alaire supérieure

 Voile plus rapide, plus réactive aux commandes dans la mise en virage mais départ en décrochage asymétrique plus difficile qu’en parapente de taille supérieure (25m2).

Gonflage plus rapide donc laisse plus de place pour courir, même vent arrière.

Profil utilisé plus basique, allongement généralement plus faible qu’en parapente classique (entre 3 et 5 maxi), donc voile plus accessible.

Suspentage plus court (6m) donc possibilité d’étaler sa voile dans des endroits étroits et courts. Possibilité de gonfler sa voile en la lançant (sans la poser par terre) si le vent est assez fort (20km/h).

La vitesse bras haut oscille entre 40 et 50km/h, les finesses varient entre 4,5 et 6,5, les vitesses max sur trajectoire entre 50 et 60km/h, les vitesses mini aux alentours des 25/30km/h et 35km/h.

La voile est plus réactive, la réponse est immédiate dès l'action à la commande et aussi la réponse s'arrête dès que l'on stoppe l'action. Il n’y a pas d'inertie. Cela offre une très grande précision de pilotage. Ces paramètres (ou ces facteurs) permettent de s'adapter très facilement à la vitesse de vol qui est plus élevée.

La mini-voile plonge plus en virage, a moins de finesse et vole plus vite mais a un rayon de virage très petit. On peut faire du thermique et du soaring comme un parapente de taille supérieure en volant dans des conditions légèrement plus soutenues. Cela dépendra de la technique du pilote pour exploiter au mieux les performances de sa mini-voile.

Au même titre qu’un parapente, la mini voile peut être équipée de trims sur les élévateurs arrière (à trimmer pour ralentir, à relâcher pour accélérer). Certaines mini-voiles peuvent être équipées de trims sur les élévateurs avant (plus rares), ceux-ci utilisés pour accélérer la voile. On peut trouver des mini-voiles équipées d’un accélérateur à pieds permettant de tirer sur les élévateurs avant. Elles peuvent être conçues avec 2, 3 ou 4 élévateurs.

Plus la surface de la mini voile est petite (18 à 12m2) plus la vitesse de vol augmente. En vol avec un parapente de 25m2 il y a de grands moments où le pilote n'a rien à faire, le vol est contemplatif, le pilote est plutôt dans des phases d'attente où il subit. Le vol en mini-voile lui propose d'être beaucoup plus souvent voir en permanence (vol prés du relief) attentif et actif, il n’y a pas de phases où il subit la masse d'air. Cela rend le vol très plaisant, grisant, on a vraiment le sentiment d'être acteur de son déplacement, de ses trajectoires, de son vol.

Cette réactivité et cette façon de piloter permet d'éviter les phases où le pilote gamberge et a peur. Beaucoup ont peur en l'air surtout quand ils n'ont rien à faire, quand ils subissent les mouvements de la masse d'air, quand ils se rendent compte de la faible vitesse du parapente donc du peu de défense. En parapente, accéder aux vitesses élevées (utilisation de l'accélérateur) en air turbulent exige un haut niveau de pilotage. Les vitesses max en parapente ne sont pas accessibles au large public. En mini voile cette problématique n'existe pas. On peut vraiment utiliser tout le potentiel de vitesse, très peu de chance de fermer même dans des aérologies turbulentes. Le pilote devra simplement être très attentif lors des vols à grande vitesse très prés du relief.



Comment choisir sa taille, modèle ?

A la différence d’un parapente de plus grande taille, ici on a le choix entre 12 et 19m2 environ. La taille la plus courante et la plus polyvalente en mini voile décollable à pieds se situe aux alentours de 15/16m2 à plat (donc environ 12/13m2 projeté). Le choix de la taille ne se fait pas en fonction du PTV mais plutôt en fonction de la pratique (un peu comme en kite). Avec un poids pilote nu de 75 kg on peut voler de 12 à 18m2 en fonction de ce que l’on recherche (vitesse, sensations, montagne, sites…) et aussi en fonction de son niveau technique (une voile de 12m2 demande plus de course au déco, plonge plus en virage, vole plus vite, nécessite plus de longueur pour atterrir).

On peut aussi s’orienter sur des versions light. Une 14m2 en version light pèse environ 2 kg avec un volume plié d’environ 15l. Ca laisse rêveur pour qui souhaite marcher et voler. Il existe des sellettes très simples aux alentours des 300gr.
Cela peut vous permettre d’avoir un équipement complet à moins de 3kg !!!

Donc il est bon de définir le type de pratique, l’aérologie, le lieu de vol avant de choisir un modèle et une taille avant essai.




Type de sellettes utilisée, secours, protection dorsale, équipement individuel

Selon les modèles de mini-voile on peut utiliser une sellette à planchette ou à cuissardes indépendantes. Les sellettes à planchettes ne sont pas indispensables car le transfert de poids n’est pas exigé pour la mise en virage. L’action à la commande uniquement provoque une bonne mise en roulis de la voile. De plus, les sellettes à planchettes peuvent augmenter le roulis inverse lors des vols à vitesse max.

Comme en parapente il est de votre choix de voler ou pas avec une protection dorsale (mousse ou air bag). Le choix de l’air-bag va dans le sens de la légèreté et surtout d’un volume plus faible une fois dans le sac.

Lors de vols sur site fréquenté, en aérologie forte, il est conseillé d’être équipé d’un parachute de secours. Il existe sur le marché des secours homologués très légers et peu volumineux. Les longueurs des cônes de suspentage des mini-voiles peuvent être plus courtes que celles du parachute de secours pull down apex hémisphérique. En cas de nécessité, l’utilisation du parachute de secours en mini-voile ou parapente classique reste identique. Il est important lors de l’acquisition du parachute de secours que celui-ci soit homologué et corresponde à votre PTV.

L’équipement individuel (casque, gants, vêtements, chaussures, lunettes,…) reste le même qu’en parapente classique. Si vous êtes rapidement grisé par la vitesse utilisable en mini voile, optez pour un masque de ski (protection, chaleur, large champ de vision).



Voltige et mini voiles

A voir selon les préconisations des constructeurs. Il est sûr que les pilotes aguerris et ayant déjà une expérience en voltige vont essayer certaines manœuvres avec les mini-voiles. (SAT, wings, looping, spirale). On n’est pas certain que le comportement en vol de ces mini-voiles (plutôt très amorti) soit compatible avec ce que recherchent les pilotes de voltige. Les voiles de voltiges sont aux alentours des 18, 22m2 et ont des comportements très dynamiques. Les voiles de voltiges sont plus exigeantes au niveau pilotage et n’ont pas le même objectif que les mini-voiles. Nous pensons que la pratique des mini voiles va s’orienter vers différentes pratiques : le vol montagne, le vol en conditions fortes thermique, soaring), évolutions rapides près du sol (slalom, flair, parcours de balises à grande vitesse), vol basiques sur sites car simplicité de mise en oeuvre et plaisir assuré.

On peut bien sûr pratiquer la mini-voile à ski, en montagne lors d’une rando. Dans ce contexte, il faut tenir compte de la réglementation aérienne (parcs nationaux,…). Dans les stations de ski renseignez vous, au préalable, sur les zones de survol autorisées. Avec la pratique du speed riding, de nombreuses stations de ski proposent des zones adaptées à la pratique du parapente, du speed riding et donc de la mini-voile (zones de survol, de décollage et d’atterrissage). La gestuelle reste la même qu’en parapente à ski, la vitesse d’envol, de vol et d’atterrissage sera plus élevée.



Progression type, pilote parapentiste, public sans expérience de vol

Un pilote qui a déjà de l'expérience en vol parapente pourra voler en mini voile après un briefing complet sur les spécificités de la mini-voile. Une séance de gonflage afin de prendre en main ce nouveau matériel ainsi que des séquences de courses d'envol afin de prendre conscience de la vitesse de prise en charge seront nécessaires. Des séquences de gonflage et contrôle de la mini-voile dans du vent faible à soutenu donneront des repères importants sur la vivacité de l'aile et son amortissement, le débattement des commandes, l'utilisation des différentes positions de trims.

Pour un public n'ayant jamais volé en parapente, la progression classique d'apprentissage du parapente selon le passeport du pilote édité par la FFVL est très bien adaptée. Il sera néanmoins nécessaire d'apporter des spécificités liées aux mini-voiles.

Remarque : Dans les 2 cas il est indispensable que le site et l'aérologie soient adaptés aux vols en mini-voiles. (Morphologie du décollage, topographie du site du vol, finesse pour rejoindre la zone d'atterrissage, terrain dégagé et suffisamment grand.)



Type de progression

Pour un public parapentiste l'apprentissage de la mini voile sera conforme au passeport de pilote parapente édité par la FFVL. On y retrouve différentes étapes : Brevet Initial (autonomie en air calme sur site connu), le Brevet de Pilote (autonomie générale sur différents sites et dans des aérologies variées) et enfin le Brevet de Pilote Confirmé (optimisation de toutes les formes de vol en mini voile et en sécurité).

Au cours de la progression on retrouvera en permanence 4 domaines :
Analyse/Technique/Mental/Cadre de pratique

Un pilote de parapente devra simplement être accompagné pour cette nouvelle pratique par des professionnels compétents qui sauront le conseiller sur les différences avec le parapente, le faire évoluer dans un milieu adapté (site et aérologie) et avec du matériel adapté (surface, secours, protection dorsale).

Pour une personne désireuse d'apprendre directement la mini voile, une équipe compétente professionnelle lui proposera une progression adaptée basée sur l'apprentissage traditionnel du parapente en tenant compte des spécificités de la mini voile.