Stage minivoile Vous volez déjà en parapente ? Vous êtes autonome ? Venez essayer cette nouvelle pratique de vol. Vous ne volez pas encore, venez découvrir pendant un stage d'initiation. Vous aurez la possibilité de pratiquer et découvrir "la mini voile LittleCloud Spiruline" en stage encadré par des moniteurs BEES parapente... Stages mini voiles spécialisés sur site et site montagne.
stage-formation-minivoile
TARIF : 110 €/jour ou 540 € le stage une
semaine( 5 jours).
+ ajouter l’assurance: la Rc
aérienne est obligatoire.
Soit vous n’êtes pas déjà licenciés volant,vous pouvez prendre la
licence chez Verspieren ici: Rc volant Verspieren , dans l’onglet parapente,
choisissez “pilote mono place” puis la date d’effet et la formule
proposée.( RC et,ou individuelle accident +assistance)
conseil-minivoile-littlecloud-spiruline
À quoi ça sert ?
Voler en conditions plus fortes (thermique, soaring, vent), contrôle au
sol dans du vent (facilité, accessibilité, peu de puissance, situation
de réussite, découverte, enfants, école).
Voler en air calme sur site (facilité de mise en œuvre, faible volume du
matériel, légèreté du matériel, plaisir du « plouf », enchaînements de
vols en école, importance de la répétition des bases du vol : déco,
approche, atterro. Sensations de vitesse, vol local en thermique et
soaring, approche plus facile car moins de finesse, apprentissage
évident d’être debout au déco et à l’atterro).
Vol en montagne (légèreté, gonflage facile, possibilité de vol en
conditions plus fortes, pas de contraintes à redescendre à pieds,
arriver plus frais au sommet).
Pilotage plus basique, plus simple qu’un parapente. Basses vitesses
moins piégeuses ou non indispensables pour le vol. Voile plus amortie en
tangage. Potentiel de vitesse plus élevé.
Différences avec un parapente classique de taille
plus importante
Surface plus petite donc charge alaire supérieure
Voile plus rapide, plus réactive aux commandes dans la mise en
virage mais départ en décrochage asymétrique plus difficile qu’en
parapente de taille supérieure (25m2).
Gonflage plus rapide donc laisse plus de place pour courir,
même vent arrière.
Profil utilisé plus basique, allongement généralement plus
faible qu’en parapente classique (entre 3 et 5 maxi), donc voile plus
accessible.
Suspentage plus court (6m) donc possibilité d’étaler sa voile
dans des endroits étroits et courts. Possibilité de gonfler sa voile en
la lançant (sans la poser par terre) si le vent est assez fort
(20km/h).
La vitesse bras haut oscille entre 40 et 50km/h, les finesses
varient entre 4,5 et 6,5, les vitesses max sur trajectoire entre 50 et
60km/h, les vitesses mini aux alentours des 25/30km/h et 35km/h.
La voile est plus réactive, la réponse est immédiate dès
l'action à la commande et aussi la réponse s'arrête dès que l'on stoppe
l'action. Il n’y a pas d'inertie. Cela offre une très grande
précision de pilotage. Ces paramètres (ou ces facteurs) permettent de
s'adapter très facilement à la vitesse de vol qui est plus élevée.
La mini-voile plonge plus en virage, a moins de finesse et vole
plus vite mais a un rayon de virage très petit. On peut faire du
thermique et du soaring comme un parapente de taille supérieure en
volant dans des conditions légèrement plus soutenues. Cela dépendra de
la technique du pilote pour exploiter au mieux les performances de sa
mini-voile.
Au même titre qu’un parapente, la mini voile peut être équipée
de trims sur les élévateurs arrière (à trimmer pour ralentir, à
relâcher pour accélérer). Certaines mini-voiles peuvent être équipées
de trims sur les élévateurs avant (plus rares), ceux-ci utilisés pour
accélérer la voile. On peut trouver des mini-voiles équipées d’un
accélérateur à pieds permettant de tirer sur les élévateurs avant.
Elles peuvent être conçues avec 2, 3 ou 4 élévateurs.
Plus la surface de la mini voile est petite (18 à 12m2) plus
la vitesse de vol augmente. En vol avec un parapente de 25m2 il y a de
grands moments où le pilote n'a rien à faire, le vol est contemplatif,
le pilote est plutôt dans des phases d'attente où il subit. Le vol en
mini-voile lui propose d'être beaucoup plus souvent voir en permanence
(vol prés du relief) attentif et actif, il n’y a pas de phases où il
subit la masse d'air. Cela rend le vol très plaisant, grisant, on a
vraiment le sentiment d'être acteur de son déplacement, de ses
trajectoires, de son vol.
Cette réactivité et cette façon de piloter permet d'éviter les
phases où le pilote gamberge et a peur. Beaucoup ont peur en l'air
surtout quand ils n'ont rien à faire, quand ils subissent les
mouvements de la masse d'air, quand ils se rendent compte de la faible
vitesse du parapente donc du peu de défense. En parapente, accéder aux
vitesses élevées (utilisation de l'accélérateur) en air turbulent
exige un haut niveau de pilotage. Les vitesses max en parapente ne sont
pas accessibles au large public. En mini voile cette problématique
n'existe pas. On peut vraiment utiliser tout le potentiel de vitesse,
très peu de chance de fermer même dans des aérologies turbulentes. Le
pilote devra simplement être très attentif lors des vols à grande
vitesse très prés du relief.
Comment choisir sa taille, modèle ?
A la différence d’un parapente de plus grande taille, ici on a le
choix entre 12 et 19m2 environ. La taille la plus courante et la plus
polyvalente en mini voile décollable à pieds se situe aux alentours de
15/16m2 à plat (donc environ 12/13m2 projeté). Le choix de la taille ne
se fait pas en fonction du PTV mais plutôt en fonction de la pratique
(un peu comme en kite). Avec un poids pilote nu de 75 kg on peut voler
de 12 à 18m2 en fonction de ce que l’on recherche (vitesse, sensations,
montagne, sites…) et aussi en fonction de son niveau technique (une
voile de 12m2 demande plus de course au déco, plonge plus en virage,
vole plus vite, nécessite plus de longueur pour atterrir).
On peut aussi s’orienter sur des versions light. Une 14m2 en
version light pèse environ 2 kg avec un volume plié d’environ 15l. Ca
laisse rêveur pour qui souhaite marcher et voler. Il existe des
sellettes très simples aux alentours des 300gr.
Cela peut vous permettre d’avoir un équipement complet à moins
de 3kg !!!
Donc il est bon de définir le type de pratique, l’aérologie, le
lieu de vol avant de choisir un modèle et une taille avant essai.
Type de sellettes utilisée, secours, protection
dorsale, équipement individuel
Selon les modèles de mini-voile on peut utiliser une sellette à
planchette ou à cuissardes indépendantes. Les sellettes à planchettes
ne sont pas indispensables car le transfert de poids n’est pas exigé
pour la mise en virage. L’action à la commande uniquement provoque une
bonne mise en roulis de la voile. De plus, les sellettes à planchettes
peuvent augmenter le roulis inverse lors des vols à vitesse max.
Comme en parapente il est de votre choix de voler ou pas avec
une protection dorsale (mousse ou air bag). Le choix de l’air-bag va
dans le sens de la légèreté et surtout d’un volume plus faible une fois
dans le sac.
Lors de vols sur site fréquenté, en aérologie forte, il est
conseillé d’être équipé d’un parachute de secours. Il existe sur le
marché des secours homologués très légers et peu volumineux. Les
longueurs des cônes de suspentage des mini-voiles peuvent être plus
courtes que celles du parachute de secours pull down apex
hémisphérique. En cas de nécessité, l’utilisation du parachute de
secours en mini-voile ou parapente classique reste identique. Il est
important lors de l’acquisition du parachute de secours que celui-ci
soit homologué et corresponde à votre PTV.
L’équipement individuel (casque, gants, vêtements, chaussures,
lunettes,…) reste le même qu’en parapente classique. Si vous êtes
rapidement grisé par la vitesse utilisable en mini voile, optez pour un
masque de ski (protection, chaleur, large champ de vision).
Voltige et mini voiles
A voir selon les préconisations des constructeurs. Il est sûr que
les pilotes aguerris et ayant déjà une expérience en voltige vont
essayer certaines manœuvres avec les mini-voiles. (SAT, wings, looping,
spirale). On n’est pas certain que le comportement en vol de ces
mini-voiles (plutôt très amorti) soit compatible avec ce que
recherchent les pilotes de voltige. Les voiles de voltiges sont aux
alentours des 18, 22m2 et ont des comportements très dynamiques. Les
voiles de voltiges sont plus exigeantes au niveau pilotage et n’ont pas
le même objectif que les mini-voiles. Nous pensons que la pratique des
mini voiles va s’orienter vers différentes pratiques : le vol
montagne, le vol en conditions fortes thermique, soaring), évolutions
rapides près du sol (slalom, flair, parcours de balises à grande
vitesse), vol basiques sur sites car simplicité de mise en oeuvre et
plaisir assuré.
On peut bien sûr pratiquer la mini-voile à ski, en montagne
lors d’une rando. Dans ce contexte, il faut tenir compte de la
réglementation aérienne (parcs nationaux,…). Dans les stations de ski
renseignez vous, au préalable, sur les zones de survol autorisées.
Avec la pratique du speed riding, de nombreuses stations de ski
proposent des zones adaptées à la pratique du parapente, du speed
riding et donc de la mini-voile (zones de survol, de décollage et
d’atterrissage). La gestuelle reste la même qu’en parapente à ski, la
vitesse d’envol, de vol et d’atterrissage sera plus élevée.
Progression type, pilote parapentiste, public sans
expérience de vol
Un pilote qui a déjà de l'expérience en vol parapente pourra
voler en mini voile après un briefing complet sur les spécificités de
la mini-voile. Une séance de gonflage afin de prendre en main ce
nouveau matériel ainsi que des séquences de courses d'envol afin de
prendre conscience de la vitesse de prise en charge seront nécessaires.
Des séquences de gonflage et contrôle de la mini-voile dans du vent
faible à soutenu donneront des repères importants sur la vivacité de
l'aile et son amortissement, le débattement des commandes,
l'utilisation des différentes positions de trims.
Pour un public n'ayant jamais volé en parapente, la progression
classique d'apprentissage du parapente selon le passeport du pilote
édité par la FFVL est très bien adaptée. Il sera néanmoins nécessaire
d'apporter des spécificités liées aux mini-voiles.
Remarque : Dans les 2 cas il est indispensable que le
site et l'aérologie soient adaptés aux vols en mini-voiles.
(Morphologie du décollage, topographie du site du vol, finesse pour
rejoindre la zone d'atterrissage, terrain dégagé et suffisamment
grand.)
Type de progression
Pour un public parapentiste l'apprentissage de la mini voile sera
conforme au passeport de pilote parapente édité par la FFVL. On y
retrouve différentes étapes : Brevet Initial (autonomie en air calme
sur site connu), le Brevet de Pilote (autonomie générale sur différents
sites et dans des aérologies variées) et enfin le Brevet de Pilote
Confirmé (optimisation de toutes les formes de vol en mini voile et en
sécurité).
Au cours de la progression on retrouvera en permanence 4
domaines :
Analyse/Technique/Mental/Cadre de pratique
Un pilote de parapente devra simplement être
accompagné pour cette nouvelle pratique par des professionnels
compétents qui sauront le conseiller sur les différences avec le
parapente, le faire évoluer dans un milieu adapté (site et aérologie)
et avec du matériel adapté (surface, secours, protection dorsale).
Pour une personne désireuse d'apprendre directement la mini
voile, une équipe compétente professionnelle lui proposera une
progression adaptée basée sur l'apprentissage traditionnel du parapente
en tenant compte des spécificités de la mini voile.
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